{"id":1414,"date":"2026-01-21T19:36:42","date_gmt":"2026-01-21T19:36:42","guid":{"rendered":"https:\/\/am.cloudnine.com.do\/la-doctrine-du-controle-de-conventionnalite-et-la-cour-constitutionnelle\/"},"modified":"2026-02-19T17:27:16","modified_gmt":"2026-02-19T17:27:16","slug":"la-doctrine-du-controle-de-conventionnalite-et-la-cour-constitutionnelle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/la-doctrine-du-controle-de-conventionnalite-et-la-cour-constitutionnelle\/","title":{"rendered":"La doctrine du contr\u00f4le de conventionnalit\u00e9 et la Cour constitutionnelle"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><\/h2>\n\n<p>L&rsquo;auteur <strong>Hern\u00e1n Alejandro Olano Garc\u00eda<\/strong>, dans son essai <em>\u00ab\u00a0Th\u00e9orie du contr\u00f4le de la conventionnalit\u00e9\u00a0\u00bb,<\/em> explique ce concept comme suit :<\/p>\n\n<p>L&rsquo;interrelation entre les tribunaux internationaux des droits de l&rsquo;homme et les tribunaux nationaux est connue sous le nom de <strong>contr\u00f4le de conventionnalit\u00e9<\/strong>, qui a \u00e9merg\u00e9 des contributions de la jurisprudence interam\u00e9ricaine et \u00ab\u00a0implique l&rsquo;\u00e9valuation des actes des autorit\u00e9s nationales \u00e0 la lumi\u00e8re du droit international des droits de l&rsquo;homme, tel qu&rsquo;il est exprim\u00e9 dans les trait\u00e9s ou les conventions\u00a0\u00bb\u00b9.<\/p>\n\n<p>\u00c0 cet \u00e9gard, lorsqu&rsquo;un pays a ratifi\u00e9 la <strong>Convention am\u00e9ricaine des droits de l&rsquo;homme<\/strong>, ses juges sont tenus de veiller au respect de ses dispositions. Pour ce faire, ils doivent \u00eatre guid\u00e9s non seulement par le texte de la Convention elle-m\u00eame, mais aussi par l&rsquo;interpr\u00e9tation qu&rsquo;en donne la <strong>Cour interam\u00e9ricaine des droits de l&rsquo;homme<\/strong>. Par cons\u00e9quent, les normes nationales appliqu\u00e9es par les juges doivent \u00eatre coh\u00e9rentes \u00e0 la fois avec le texte de la Convention et avec les crit\u00e8res d&rsquo;interpr\u00e9tation de la Cour.  <\/p>\n\n<p>La Cour interam\u00e9ricaine a \u00e9galement d\u00e9clar\u00e9 que, dans chaque cas, les tribunaux nationaux ne doivent pas se limiter \u00e0 examiner la constitutionnalit\u00e9 de leurs d\u00e9cisions, mais qu&rsquo;ils doivent \u00e9galement proc\u00e9der \u00e0 un contr\u00f4le de leur <strong>conventionnalit\u00e9<\/strong>.<\/p>\n\n<p>\u00c0 cet \u00e9gard, dans l&rsquo;affaire <em>La Cantuta c. P\u00e9rou<\/em>, arr\u00eat du 29 novembre 2006, paragraphe 173, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9 ce qui suit :<\/p>\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>La Cour est consciente que les juges et les tribunaux nationaux sont soumis \u00e0 la r\u00e8gle de droit et sont donc tenus d&rsquo;appliquer les dispositions en vigueur dans le syst\u00e8me juridique. Cependant, lorsqu&rsquo;un Etat a ratifi\u00e9 un trait\u00e9 international tel que la Convention am\u00e9ricaine, ses juges, en tant que partie de l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat, sont \u00e9galement li\u00e9s par ce trait\u00e9. Cela les oblige \u00e0 veiller \u00e0 ce que les effets des dispositions de la Convention ne soient pas compromis par l&rsquo;application de lois contraires \u00e0 son objet et \u00e0 son but, qui sont d&#8217;embl\u00e9e d\u00e9pourvues d&rsquo;effets juridiques. En d&rsquo;autres termes, le pouvoir judiciaire doit exercer une forme de \u00ab\u00a0contr\u00f4le de conventionnalit\u00e9\u00a0\u00bb entre les normes juridiques nationales appliqu\u00e9es dans des cas sp\u00e9cifiques et la Convention am\u00e9ricaine relative aux droits de l&rsquo;homme. Dans l&rsquo;accomplissement de cette t\u00e2che, le pouvoir judiciaire doit tenir compte non seulement du trait\u00e9 lui-m\u00eame, mais aussi de l&rsquo;interpr\u00e9tation qu&rsquo;en donne la Cour interam\u00e9ricaine, interpr\u00e8te ultime de la Convention am\u00e9ricaine.    <\/p>\n<\/blockquote>\n\n<p><strong>Ana Magnolia M\u00e9ndez Cabrera<\/strong><\/p>\n\n<p>En fin de compte, la doctrine am\u00e9ricaine est coh\u00e9rente en ce qui concerne les \u00e9l\u00e9ments centraux du <strong>contr\u00f4le de conventionnalit\u00e9<\/strong>, qui sont les suivants:\u2074<\/p>\n\n<p>a. Il existe une obligation pour le pouvoir judiciaire de respecter les normes internationales que l&rsquo;\u00c9tat a incorpor\u00e9es dans son syst\u00e8me juridique interne et qui font donc partie du cadre normatif interne.<br\/>b. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un exercice herm\u00e9neutique visant \u00e0 assurer l&rsquo;effectivit\u00e9 des droits conventionnellement reconnus et \u00e0 \u00e9viter que l&rsquo;\u00c9tat n&rsquo;engage sa responsabilit\u00e9 internationale.<br\/>c. Les normes contraires \u00e0 la Convention ne peuvent produire d&rsquo;effets dans l&rsquo;ordre juridique interne, car ces normes, \u00e9tant incompatibles avec les obligations internationales, constituent un fait internationalement illicite qui engage la responsabilit\u00e9 de l&rsquo;\u00c9tat.<br\/>d. Pour mener \u00e0 bien cet exercice d&rsquo;interpr\u00e9tation, les juges doivent tenir compte de la jurisprudence de la <strong>Cour interam\u00e9ricaine des droits de l&rsquo;homme (CIADH)<\/strong>.    <\/p>\n\n<p>Dans le m\u00eame ordre d&rsquo;id\u00e9es, le contenu et la port\u00e9e du contr\u00f4le de conventionnalit\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9finis par la Cour interam\u00e9ricaine dans l&rsquo;affaire <em>Almonacid Arellano c. Chili<\/em>,\u2075 dans laquelle elle a pr\u00e9cis\u00e9 que :<\/p>\n\n<p>a) Elle consiste \u00e0 v\u00e9rifier la compatibilit\u00e9 des normes nationales et autres pratiques internes avec la <strong>Convention am\u00e9ricaine relative aux droits de l&rsquo;homme (CADH<\/strong>), la jurisprudence de la Cour interam\u00e9ricaine et les autres trait\u00e9s interam\u00e9ricains auxquels l&rsquo;\u00c9tat est partie ;<br\/>b) Il s&rsquo;agit d&rsquo;une obligation incombant \u00e0 toutes les autorit\u00e9s publiques dans le cadre de leurs comp\u00e9tences respectives ;<br\/>c) Pour d\u00e9terminer la compatibilit\u00e9 avec la CADH, il faut tenir compte non seulement du trait\u00e9 lui-m\u00eame, mais aussi de la jurisprudence de la Cour interam\u00e9ricaine et des autres trait\u00e9s interam\u00e9ricains auxquels l&rsquo;\u00c9tat est partie ;<br\/>d) Il s&rsquo;agit d&rsquo;une forme de contr\u00f4le qui doit \u00eatre effectu\u00e9e d&rsquo;<em>office<\/em> par toutes les autorit\u00e9s publiques ; et<br\/>e) Sa mise en \u0153uvre peut impliquer soit l&rsquo;\u00e9limination des normes qui sont contraires \u00e0 la CADH, soit leur interpr\u00e9tation en conformit\u00e9 avec la CADH, en fonction des pouvoirs d\u00e9volus \u00e0 chaque autorit\u00e9 publique.<\/p>\n\n<p>\u00c0 partir de ces cinq \u00e9l\u00e9ments ou caract\u00e9ristiques, l&rsquo;attention est port\u00e9e sur la mani\u00e8re dont la doctrine du contr\u00f4le de conventionnalit\u00e9 devrait \u00eatre appliqu\u00e9e par les <strong>cours et les tribunaux constitutionnels<\/strong>.<\/p>\n\n<p>\u00c0 cet \u00e9gard, la Cour a d\u00e9clar\u00e9 que les juges des \u00c9tats parties \u00e0 la Convention sont li\u00e9s par celle-ci, ce qui \u00ab\u00a0les oblige \u00e0 veiller \u00e0 ce que l&rsquo;effet<em>utile<\/em> de la Convention ne soit pas diminu\u00e9 ou annul\u00e9 par l&rsquo;application de lois contraires \u00e0 ses dispositions, \u00e0 son objet et \u00e0 son but\u00a0\u00bb. En d&rsquo;autres termes, les organes judiciaires doivent exercer non seulement un contr\u00f4le de constitutionnalit\u00e9, mais aussi un contr\u00f4le de <em>conventionnalit\u00e9<\/em> d&rsquo;<em>office<\/em> entre les normes internes et la Convention am\u00e9ricaine, \u00e9videmment dans le cadre de leurs comp\u00e9tences respectives et des r\u00e8gles de proc\u00e9dure correspondantes.\u00a0\u00bb\u2076 <\/p>\n\n<p>La Cour a exprim\u00e9, dans plusieurs affaires,\u2077 que l&rsquo;interpr\u00e9tation des constitutions et des l\u00e9gislations nationales doit \u00eatre align\u00e9e sur les principes \u00e9tablis dans sa jurisprudence. Cette m\u00eame id\u00e9e a \u00e9t\u00e9 r\u00e9affirm\u00e9e dans l&rsquo;affaire <em>Cabrera Garc\u00eda et Montiel Flores c. Mexique<\/em>, dans laquelle il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9 que \u00ab\u00a0dans cette t\u00e2che, les juges et les organes li\u00e9s \u00e0 l&rsquo;administration de la justice doivent tenir compte non seulement du trait\u00e9, mais aussi de l&rsquo;interpr\u00e9tation qu&rsquo;en donne la Cour interam\u00e9ricaine, interpr\u00e8te ultime de la Convention am\u00e9ricaine\u00a0\u00bb\u2078. <\/p>\n\n<p>En ce sens, le Tribunal constitutionnel dominicain a reconnu qu&rsquo;il devait exercer un contr\u00f4le de conventionnalit\u00e9 ad\u00e9quat, conform\u00e9ment aux articles 3 et 7 de la loi n\u00b0 137-11, loi organique du Tribunal constitutionnel,\u2079 position qu&rsquo;il a r\u00e9it\u00e9r\u00e9e dans ses d\u00e9cisions.<\/p>\n\n<p>\u00c0 ce stade, il convient de souligner que l&rsquo;article 74, paragraphe 3, de la Constitution dominicaine \u00e9tablit que les trait\u00e9s, pactes et conventions relatifs aux droits de l&rsquo;homme, sign\u00e9s et ratifi\u00e9s par l&rsquo;\u00c9tat dominicain, ont une hi\u00e9rarchie constitutionnelle et sont d&rsquo;application directe et imm\u00e9diate par les tribunaux et autres organes de l&rsquo;\u00c9tat.<\/p>\n\n<p>Toutefois, en ce qui concerne l&rsquo;application de l&rsquo;interpr\u00e9tation de la Convention par la Cour, il convient de noter que la Cour constitutionnelle dominicaine, par l&rsquo;arr\u00eat <strong>TC\/0256\/14<\/strong>, a d\u00e9clar\u00e9 inconstitutionnel l&rsquo;instrument d&rsquo;acceptation de la juridiction de la Cour interam\u00e9ricaine des droits de l&rsquo;homme sign\u00e9 par le pr\u00e9sident de la R\u00e9publique dominicaine le dix-neuf (19) f\u00e9vrier mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf (1999). Par cette d\u00e9cision, la Cour constitutionnelle a cherch\u00e9 \u00e0 se distancer de l&rsquo;interpr\u00e9tation de la Convention faite par la Cour interam\u00e9ricaine. En cons\u00e9quence, le Tribunal constitutionnel a cess\u00e9 d&rsquo;appliquer r\u00e9guli\u00e8rement les interpr\u00e9tations de la Cour dans ses d\u00e9cisions, comme il le faisait avant cette d\u00e9cision.  <\/p>\n\n<p>En ce qui concerne le contr\u00f4le constitutionnel en R\u00e9publique dominicaine, deux formes de contr\u00f4le continuent de coexister : le <strong>contr\u00f4le diffus<\/strong> et le <strong>contr\u00f4le concentr\u00e9<\/strong>. Le contr\u00f4le diffus est exerc\u00e9 par les tribunaux de la R\u00e9publique et est \u00e9tabli dans l&rsquo;article 188 de la Constitution. Il constitue un moyen de d\u00e9fense visant \u00e0 d\u00e9clarer l&rsquo;inconstitutionnalit\u00e9 de toute loi, d\u00e9cret, r\u00e8glement ou acte qui affecte une partie dans le cadre d&rsquo;une proc\u00e9dure judiciaire sp\u00e9cifique. Lorsque ce m\u00e9canisme est invoqu\u00e9, le tribunal est oblig\u00e9 de traiter l&rsquo;objection constitutionnelle comme une question pr\u00e9liminaire avant l&rsquo;examen des autres questions.   <\/p>\n\n<p>Perfecto. aqu\u00ed tienes <strong>un p\u00e1rrafo m\u00e1s largo, cohesionado y desarrollado<\/strong>, manteniendo el tono acad\u00e9mico y el contenido jur\u00eddico, pero con mejor fluz y profundidad : <\/p>\n\n<p>En el ordenamiento jur\u00eddico dominicano coexisten dos formas de control de la constitucionalidad : el control difuso y el control concentrado. Le premier s&rsquo;applique \u00e0 tous les juges du pays, qui ont le devoir de l&rsquo;exercer, y compris de droit, dans les cas o\u00f9 il est exerc\u00e9, garantissant ainsi la supr\u00e9matie constitutionnelle dans chaque proc\u00e9dure judiciaire concr\u00e8te. Por su parte, el control concentrado de la constitucionalidad es ejercido exclusivamente por el Tribunal Constitucional, \u00f3rgano competente para conocer de las acciones directas de inconstitucionalidad contra leyes, decretos, reglamentos, resoluciones y ordenanzas que infrinjan, por acci\u00f3n u omisi\u00f3n, normas sustantivas de la Constituci\u00f3n. En la sentencia TC\/0224\/17, el Tribunal Constitucional dominicano precis\u00f3 los elementos que caracterizan este tipo de control, destacando su naturaleza concentrada, al ser una atribuci\u00f3n exclusiva de dicho tribunal ; su car\u00e1cter interactivo, en tanto faculta a toda persona con un inter\u00e9s leg\u00edtimamente protegido a impugnar la constitucionalidad de una norma ; y su efecto decisivo, ya that una vez conocida y fallada una acci\u00f3n directa de inconstitucionalidad, el texto objeto del control no puede ser nuevamente impugnado ante el mismo \u00f3rgano, en virtud de la cosa juzgada constitucional. Asimismo, el an\u00e1lisis del sistema dominicano de control constitucional revela que, adem\u00e1s de estos mecanismos previstos en la Constituci\u00f3n y debidamente desarrollados por la legislaci\u00f3n, resulta imprescindible ejercer el control de convencionalidad respecto de los tratados internacionales ratificados por el Estado, los cuales forman parte del derecho interno por mandato constitucional. En este sentido, el Tribunal Constitucional no solo ejerce un verdadero control de constitucionalidad por la v\u00eda directa, sino que tambi\u00e9n asume un rol activo en el control de convencionalidad, tal como se evidencia en diversas decisiones. Un ejemplo relevante de ello es la declaraci\u00f3n de inconstitucionalidad del documento de aceptaci\u00f3n de la competencia de la Corte Interamericana de Derechos Humanos por parte de la Rep\u00fablica Dominicana, decisi\u00f3n estrechamente vinculada a los casos relativos a nacionales haitianos sometidos ante dicho \u00f3rgano internacional, en los que se ha comprometido la responsabilidad del Estado dominicano en materia de nacionalidad y presuntos actos de discriminaci\u00f3n. En conclusi\u00f3n, todo lo expuesto permite afirmar que el sistema dominicano cuenta con un marco claro y definido de control de la constitucionalidad y de la convencionalidad, cuyo ejercicio ha sido desarrollado y delimitado por la jurisprudencia del Tribunal Constitucional.       <\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>BIBLIOGRAF\u00cdA<\/strong><\/h3>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Olano Garc\u00eda, Hern\u00e1n Alejandro.<\/strong> <em>Teor\u00eda del control de convencionalidad<\/em>. Estudios Constitucionales, Santiago, vol. 14, n\u00fam. 1, pp. 61-94, julio de 2016. Disponible en <a href=\"https:\/\/scielo.conicyt.cl\/scielo.php?script=sci_arttext&amp;pid=S0718-52002016000100003&amp;lng=es&amp;nrm=iso\">: https:\/\/scielo.conicyt.cl\/scielo.php?script=sci_arttext&amp;pid=S0718-52002016000100003&amp;lng=es&amp;nrm=iso.<\/a> Accedido el 13 de noviembre de 2018. DOI: <a href=\"http:\/\/dx.doi.org\/10.4067\/S0718-52002016000100003\">http:\/\/dx.doi.org\/10.4067\/S0718-52002016000100003.<\/a>      <\/li>\n\n\n\n<li><strong>Corte Interamericana de Derechos Humanos.<\/strong> <em>Caso Boyce y otros vs. Barbados<\/em>. Sentence du 20 novembre 2007. Cuadernillo de Jurisprudencia de la Corte Interamericana de Derechos Humanos, n\u00fam. 7, p. 4.   <\/li>\n\n\n\n<li><strong>Corte Interamericana de Derechos Humanos.<\/strong> <em>Cuadernillo de Jurisprudencia de la Corte Interamericana de Derechos Humanos<\/em>, n\u00fam. 7, p. 44. <\/li>\n\n\n\n<li><strong>Nash Rojas, Claudio.<\/strong> <em>Control de convencionalidad. Precisiones conceptuales y desaf\u00edos a la luz de la jurisprudencia de la Corte Interamericana de Derechos Humanos<\/em> (2013), citado por Olano Garc\u00eda, Hern\u00e1n Alejandro, <em>Teor\u00eda del control de convencionalidad<\/em>, Estudios Constitucionales, Santiago, vol. 14, n\u00fam.  1, 2016.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Corte Interamericana de Derechos Humanos.<\/strong> <em>Caso Almonacid Arellano y otros vs. Chile<\/em>. Excepciones preliminares, fondo, reparaciones y costas. Sentencia de 26 de septiembre de 2006.  <\/li>\n\n\n\n<li><strong>Corte Interamericana de Derechos Humanos.<\/strong> <em>Cuadernillo de Jurisprudencia de la Corte Interamericana de Derechos Humanos<\/em>, n\u00fam. 6, p. 4. <\/li>\n\n\n\n<li><strong>Corte Interamericana de Derechos Humanos.<\/strong> <em>Cas Radilla Pacheco contre le Mexique ; Fern\u00e1ndez Ortega et autres contre le Mexique ; Rosendo Cant\u00fa et autres contre le Mexique<\/em>.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Corte Interamericana de Derechos Humanos.<\/strong> <em>Cuadernillo de Jurisprudencia<\/em>, op. cit. p. 7.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Tribunal Constitucional de la Rep\u00fablica Dominicana.<\/strong>  Sentencia TC\/0190\/13.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>R\u00e9publique dominicaine.<\/strong>  Ley n\u00fam. 137-11, Org\u00e1nica del Tribunal Constitucional y de los Procedimientos Constitucionales, art\u00edculos 51 y 52. <\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;auteur Hern\u00e1n Alejandro Olano Garc\u00eda, dans son essai \u00ab\u00a0Th\u00e9orie du contr\u00f4le de la conventionnalit\u00e9\u00a0\u00bb, explique ce concept comme suit : L&rsquo;interrelation entre les tribunaux internationaux des droits de l&rsquo;homme et les tribunaux nationaux est connue sous le nom de contr\u00f4le de conventionnalit\u00e9, qui a \u00e9merg\u00e9 des contributions de la jurisprudence interam\u00e9ricaine et \u00ab\u00a0implique l&rsquo;\u00e9valuation des [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":1413,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_et_pb_use_builder":"off","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":"","footnotes":""},"categories":[60,59],"tags":[],"class_list":["post-1414","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ecrits-juridiques","category-essais-de-droit-constitutionnel"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1414","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1414"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1414\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1415,"href":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1414\/revisions\/1415"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1413"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1414"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1414"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.anamagnolia.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1414"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}